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Du bout des doigts

Du bout des doigts

Sarah Waters

10-18

  • 7 septembre 2019

    Captives

    Londres à l'époque victorienne : une jeune servante illettrée, élevée dans un repaire de voleurs à la Dickens, est engagée comme femme de chambre pour détourner un héritage. Sa victime est une riche orpheline, éduquée par son oncle bibliophile dans le seul but qu'elle lui fasse la lecture de textes érotiques. Complot, naissance, éducation, tout sépare les jeunes filles jusqu'à ce que le piège se referme... Un roman cruel et feuilletonesque à souhait, vibrant d'une écriture intime.


  • 23 juin 2013

    Nous sommes à Londres en 1862. Sue Trinder vit dans un quartier où sévissent voleurs et receleurs. Orpheline, elle a été recueillie Sucksby qui la chouchoute. Alors que les autres enfants que cette femme recueille passe, Sue se sent aimée par cette mère de substitution qui veille sur elle comme si elle était la prunelle de ses yeux. Un beau jour, Gentleman, qui n'a d'un gentleman que le nom et l'apparence, propose à Sue un marché: elle devra devenir la femme de chambre d'une riche héritière un peu simplette et follement amoureuse de lui, juste le temps pour lui d'arriver à ses fins, de l'épouser et de la faire interner pour empocher sa fortune.

    C'était le roman de Sarah Waters qui me tentait le plus car il faut bien dire que vos avis sont très enthousiastes. J'avais déjà lu trois romans de cette auteure galloise qui vit à Londres avec plus ou moins de plaisir. Je dirais que le plaisir ne fut pas à son comble ici. J'ai certes aimé l'univers à la Dickens et les références à Valmont et Merteuil mais je préfère les originaux. Les rebondissements à répétition m'ont lassée et là où je n'ai pas eu l'impression d'en apprendre sur la société victorienne dans ce roman, contrairement à Affinités qui m'avait fait découvrir les prisons de l'époque. Les personnages ne m'ont pas touchée. Par contre, j'ai trouvé très réussie la première scène où les deux jeunes filles découvrent les plaisirs de la chair. Et certaines phrases m'ont fait sourire.