Librairie l'Arbousier : 20 ans d'échanges et de rencontres, en librairie à Oraison et sur internet quand vous voulez où vous voulez.

Soyez informés, abonnez-vous à la newsletter au bas de cette page ou consultez notre page Facebook.

Plus d'informations ? Contactez-nous au 04.92.78.61.08 ou par mail : librairielarbousier@orange.fr

 

Expérience d'Edward Lee, Versailles
EAN13
9782846823142
ISBN
978-2-84682-314-2
Éditeur
P.O.L.
Date de publication
Collection
Essais
Nombre de pages
240
Dimensions
20,4 x 14,1 x 1,9 cm
Poids
296 g
Langue
français
Langue d'origine
français
Code dewey
844
Fiches UNIMARC
S'identifier

Expérience d'Edward Lee, Versailles

De

P.O.L.

Essais

Offres

Autre version disponible

«En 2004, soit trois ans avant son suicide, Édouard Levé rapporte d'un séjour aux États-Unis la série de photos Amérique. Il s'agit, à première vue, de paysages urbains et de portraits, ceux-ci toujours frontaux, inexpressifs, ceux-là étranges en raison de leur banalité même et des noms que portent les villes photographiées : Florence, Berlin, Oxford, Delhi, Bagdad... Or à regarder de plus près cette Amérique-là on s'aperçoit que s'y trouve surtout mise en scène l'obsession prémonitoire de la mort, et qu'il s'agit en réalité d'autoportraits de l'artiste en quelqu'un d'autre, ou en décor, ou en objet, tous figés de quelque manière entre la présence et l'absence, le quelque chose et le rien. J'ai pris appui sur cent de ces photos. À chacune, dont j'empruntais le titre, j'ai substitué trois énoncés fragmentaires, amputés de leur début comme de leur fin. Textes de la sorte serrés entre deux abîmes, par lesquels j'entendais, rendant hommage à l'œuvre soucre, explorer de biais cela non plus que le soleil - La Rochefoucauld le dit en ses Maximes - ne se peut regarder fixement.»
«En 2004, soit trois ans avant son suicide, Édouard Levé rapporte d'un séjour aux États-Unis la série de photos Amérique. J'ai pris appui sur cent de ces photos. À chacune, dont j'empruntais le titre, j'ai substitué trois énoncés fragmentaires, amputés de leur début comme de leur fin. Textes de la sorte serrés entre deux abîmes...»
S'identifier pour envoyer des commentaires.